Les 10 meilleures excursions et activités à Sicile – tours à Sicile

1. Palerme. capitale de la Sicile bénéficie d’un flux important de touristes tout au long de l’année, en raison de riche patrimoine artistique, mais aussi un climat très agréable. Dans cette ville, où les vieilles histoires des foules ont disparu, les plus beaux buts sont les suivants: Théâtre Politeama, la cathédrale de Palerme, Norman Palace et le Quattro Canti Square. Pour une expérience de Voyage pour être complète, vous pouvez monter le mont Pelegrino même un bus de la ville, mais vous pouvez aller et la plage de Mondello, l’un des plus modernes en Sicile.

2. Etna. Avec une hauteur de 3340 m, il est le volcan actif volcan Etna avec la plus longue période d’activité dans le monde. Il entre en éruption environ 3 à 3 mois, mais seulement une fois tous les 150 ans, il est possible que la lave détruire et localités. Région que le volcan a été déclaré un parc national, et à son pied a été construit le plus grand parc aquatique d’Europe du Sud, Terre Etna.

3.Cefalu. Situé sur la côte nord de la Sicile, petite ville de Cefalù au pied de la montagne, et les rues étroites et pavées vous mènent à la plage de sable doré. De vieilles maisons jusqu’à la plage et les palmiers autour de la robe de la falaise. Aussi dans cette ville à visiter la cathédrale de Cefalù style sicilien roumain construit au Moyen Age.

4. Monreale. Il est une ville dans la province de Palerme, connue pour la cathédrale de Monreale, un monument important de l’Italie. Cathédrale datant de l’architecture normande du XIe siècle et est connu pour être l’un des meilleurs exemples d’architecture définis.

5. Île Ustica. Ce délice île redondante par la végétation, et un port plein de bateaux colorés. L’île est à visiter les grottes formées par les vagues de la mer a frappé les rochers et les plages de sable noir. Il est une île intime où les touristes viennent pour se détendre et la plongée.

6. Taormina. Il est l’une des stations balnéaires les plus populaires en Italie. L’attraction touristique la plus importante est le théâtre antique à la fois une signification historique, mais aussi l’emplacement qui offre un panorama magnifique.

7. Syracuse. Il est l’une des villes les plus anciennes du monde. Ce qui vaut le détour est la vieille ville de Syracuse et la Nécropole de Pantalica, à la fois présenté en 2005 dans la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

8. San Vito. La Sicile est l’un des secrets. Situé entre deux montagnes rocheuses dans le nord-ouest de la Sicile, cette petite ville attire les touristes en raison de sable fin et blanc unique. De plus, tous les bâtiments ici sont les restaurants et blanc en bord de mer offrent un large éventail de plats de poissons et fruits de mer. Il est le lieu de détente, de la bonne nourriture et splendide paysage.

9. Agrigente. Il est un endroit connu pour son ancien patrimoine archéologique. ville d’Agrigente a été fondée par les Grecs Dorian et est devenu le centre commercial du monde antique. À ne pas manquer Valle dei Tempi Site enregistré en 1997 dans le site du patrimoine mondial de l’UNESCO. Ici vous trouverez des temples de style dorique, a enregistré des témoignages du passé glorieux dans les monuments tels que le temple de Jupiter, Temple d’Hercule, Temple d’Héra.

10. Erice. Situé dans la partie nord de la province de Sicile et Trapani, la ville historique de Erice est sur la montagne du même nom, à une hauteur de 750 m au-dessus du niveau de la mer. Cette petite ville offre une vue imprenable sur la mer Méditerranée et dans les rues étroites pavées vous mènent aux temples anciens. Parmi eux, le temple de Vénus est l’attraction principale, construit par le légendaire héros Enée.

excursions facultatives

1. Le voyage à Taormina. Taormina est l’une des destinations touristiques les plus populaires en Sicile. La ville a été construite sur une pente par étapes, ce qui rend Taormina une attraction unique. Visitez le célèbre théâtre grec. En option, il peut faire une mini-croisière autour de la baie du Cap Taormina pour voir les grottes environnantes.

2. Visite Catania. Visite de la ville au pied de l’Etna: le centre historique, le Ursino Castle, Amphithéâtre romain et Piazza del Duomo. symbole de la ville est la fontaine d’éléphant se compose d’un éléphant sculpté de lave noire et un obélisque égyptien ci-dessus. L’éléphant appartient à l’époque romaine, et l’obélisque est d’origine égyptienne, en granit.

3. Voyage à Syracuse. Visite de la ville de Syracuse a déclaré site du patrimoine mondial de l’UNESCO et lieu de naissance Archimedes. La visite commence par une visite de la ville et visiter les principales attractions: Temple de Zeus, Théâtre grec, la cathédrale de Syracuse baroque Ortigia, atelier de papyrus et l’oreille de Dionysos. Ne devrait pas manquer les belles rues de pierre, des cafés et des restaurants de Syracuse.

4. Voyage à l’Etna Réserve naturelle – Un voyage à Mont Etna est vraiment une aventure, ce qui est le plus grand volcan encore actif en Europe

Découvrez l’Islande, une île magique!

Volcans ténébreux, caillasse, magma. L’Islande, à quelques encablures du cercle polaire, est une île en ébullition permanente, qui se craquelle, se fend, se soulève. Qui tremble et palpite. Dormir, ici? Non, il faut vivre, il faut veiller. D’ailleurs, les nuits d’été ne viennent pas, ou à peine, entre minuit et trois heures du matin. Voilà ce qui frappe l’arrivant à Reykjavik: la clarté de la nuit, le ciel d’un bleu aluminium, traversé d’un étrange halo.

Pourtant, à première vue, on se dit: tiens, cette île a la douceur d’un songe. 103 000 km2 d’étrangeté perdue en mer, pour quelque 270 000 habitants dont la moitié vit dans la capitale: de l’espace à volonté, une rivière à saumons, l’Ellidaà, au milieu de la ville, le tout teinté d’un joli folklore, comme ces carrés de verdure laissés libres de constructions, parce que considérés comme propriété des elfes.

Ici, pas d’armée, des policiers sans munitions qui, entre deux contraventions, aident les canards à traverser. Bref, un taux de criminalité insignifiant et un président installé dans une maison ouverte aux quatre vents, sans protection particulière, à Bessastadir.

Mais là s’arrête la douceur, le reste appartient aux géants. En fait, il suffit de sortir de Reykjavik, tourner le dos à ses maisons en tôle ondulée multicolore, posées comme de petits cubes, pour se rendre compte que l’on a mis le pied sur la terre de l’extrême. Une fois quitté la nationale, un ruban goudronné de 1800 km qui fait le tour de l’île, apparaît le vrai visage de l’Islande: fougueux, magique, tragique.

Le feu de la terre

Plus de deux cents volcans, orgues de basalte, massifs rhyolitiques, montagnes de tuf (cendre) comme des dos de bisons gigantesques que l’herbe peine à recouvrir. L’île tient dans son ventre des marmites d’eau bouillonnante: fumerolles, boues, magma qui s’agitent en sous-sol, explosent en geysers ou en fontaines de lave. Parfois les hommes arrivent à dompter les turbulences géologiques: les sources thermales servent à chauffer 86% des foyers islandais, ainsi que les serres de culture, à Hveragerdi.

N’empêche. Voilà un pays où le feu fait gémir les glaciers, où les nappes brûlantes tordent la terre et où les fjords ouvrent à l’improviste des fenêtres d’apaisement. Un pays sulfureux, sauvage, mystérieux, quand pluie et brouillard coulissent sur les mousses grises de la toundra. Intrépide et fier, quand les eaux glaciaires se jettent avec furie dans le vide des gorges: Godhafoss, Gullfoss, Skogafoss…

Il y a de la grandeur, de la mystique dans ces paysages de genèse que l’on dirait pétris par la main des dieux. Comment ne pas penser à Odin, à Thor, à Brandur, face à ces falaises déchiquetées, plongeant à vif dans la mer, face à ces tourments de lave qui occupent la majorité du territoire?

Ecartelée par le grand rift de l’Atlantique, l’Islande est une terre vivante où s’affrontent les forces primitives de la nature. Une nature magistrale, paradis des oiseaux (sternes arctiques, guillemots, grands labbes, etc.), mais où l’homme n’est pas invité: un seul pour-cent des terres est cultivé, 20% sont recouverts de pâturages, tout le reste n’est que sables arides usés par les vents, scories et sols ingrats.

Depuis l’arrivée du premier colon, le Norvégien Ingólfur Arnarson, au IXe siècle, on compte plus de cent cinquante éruptions. Et aujourd’hui, les habitants continuent de garder à l’il la trentaine de monstres toujours actifs, dont Hekla et Vatnajökull.

A l’image des terres, la langue islandaise est à la fois drue et douce, ce bel archaïsme d’un rameau scandinave claque et roule comme les voiles d’un drakkar. Et sent le fond des âges: dites Snæfellsjökull et voilà que se dresse le glacier de Jules Verne. Dites Strokkur et surgit aussitôt un geyser de 50 mètres. Dites enfin Thingvallavatn et vous avez le plus grand lac du pays.

Au cur, les Islandais sont tous un peu pêcheurs ou fermiers. Les chiffres le confirment: 75% des revenus à l’exportation sont assurés par le poisson (hareng, morue, églefin, etc.), tandis que le nombre de moutons frôle les 460 000, soit près du double des habitants.

Mais même si le taux de chômage est bas (moins de 2 %), la vie est très chère. Comment s’en sortir? Les Islandais cumulent les emplois.

A l’instar de Magnús Kristjánsson, guide touristique pendant l’été, qui s’occupe aussi de récolter les plumes d’eider au printemps, de dresser des chevaux, de couper le foin en automne et, si l’occasion se présente, de jouer les déménageurs. Et l’hiver, saison du repos? J’en profite pour avoir des activités intérieures, comme la peinture ou l’écriture, répond le guide, aussi passionné que sa terre natale.

Habitudes de village

Et puis, les Islandais ont recours à une autre astuce: le troc. Sûr que ces descendants d’aventuriers vikings, mâtinés de Celtes irlandais, ont le sens de la débrouillardise. Ainsi, tout s’échange en fonction des besoins du moment: cinq couettes de plumes contre un mois d’accès au supermarché, six tableaux contre une voiture…

C’est que l’île a gardé certaines habitudes de village. Et que, dans ces lieux où il faut s’accrocher pour survivre, résister à la noirceur de la terre, du ciel, de la nuit qui dure, l’homme a développé des réseaux de solidarité. Mais alors, pourquoi rester? Parce qu’il y a la force de ces petites fleurs qui reviennent au printemps, même dans les lieux les plus désertiques et glacés, battus par les vents. C’est là que l’on apprend sa force, son courage, mais aussi l’humilité et le respect de la vie, répond M. Kristjánsson. Tout est dit: on ne quitte pas une terre de silence et de liberté, aussi dure soit-elle. On s’y perd.

Malte: trois îles à découvrir

Trois îles à découvrir

A deux heures d’avion à peine de la Suisse, Malte et les deux îles voisines de Gozo et Comino déploient tous leurs atours pour séduire le curieux.

 

Trois jours à Malte, et l’on connaît toutes les routes reliant la capitale, La Valette, à Marsaxlokk, pittoresque petit port de pêche, aux falaises de Dingli ou au port de Cirkewwa. Le réseau d’autobus et la simplicité de la géographie de l’île facilitent grandement la tâche du touriste.

Ici, l’atmosphère est paisible et déteint rapidement sur le visiteur. Une envie irrésistible vous prend de vous installer à la terrasse du premier café venu, dans une ambiance vénitienne, pour siroter un espresso parfumé tout en dégustant un onctueux gâteau au miel.

L’envie aussi d’observer les mouvements de foule qui animent Republic Street, la rue commerçante la plus belle et la plus fréquentée de La Valette. Des sons à consonances exotiques alertent nos oreilles. La langue maltaise, aux intonations chaudes, mélange d’arabe et d’italien avec quelques mots d’anglais, est absolument imperméable pour les étrangers. C’est ce qui rend Malte, sous domination britannique de 1800 à 1964, mais libérée de la tutelle anglaise en 1979 seulement, particulièrement intéressante pour les linguistes. Pour les autres, heureusement, l’anglais suffit.

Vestiges de l’histoire

La Valette regorge de vestiges prouvant à l’envi l’intérêt stratégique que Malte a longtemps représenté. Les forteresses érigées par les chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem sont si impressionnantes que l’on imagine sans peine combien les Turcs ont dû s’y casser les dents.

Le circuit dans le port traverse la Cottonera, le long de laquelle sont amarrés d’immenses paquebots, d’élégants yachts, de grands bâtiments commerciaux ou militaires. A l’arrière-plan dominent remparts, tours de guet et palais, mais aussi le lazaret, les silos à céréales et plusieurs cathédrales.

Festi et bannières

Cathédrales, basiliques et églises font partie intégrante de Malte la catholique et des deux îlots de Gozo et Comino. A notre arrivée déjà, on nous a expliqué que trois choses comptent pour les Maltais – la fête, les bannières et les feux d’artifice – et que le dimanche suivant, une festa aurait lieu à Birkirkara pour la Sainte-Hélène.

Une foule indescriptible a envahi la rue principale qui mène à l’église. Tous les gens ont revêtu leurs habits de fête. Les forces de l’ordre ont beaucoup de peine à contenir le public afin d’éviter que la sainte, précédée d’une avant-garde formée de petites filles en robes blanches, ne chute de son socle porté par dix hommes forts.

De longues bannières, dont certaines ont bien huit mètres de haut, rehaussées de précieux ornements – la grande passion des Maltais – décorent les rues. Entre les maisons, dont les façades sont revêtues de drapeaux et de panneaux de bois peints, des guirlandes et des statues d’angelots ont envahi la rue.

La fanfare locale aux uniformes très chics a pris place sur le podium pour mettre de l’ambiance. Pendant que résonnent les coups de mortier, la statue de sainte Hélène fait son entrée dans l’église noyée sous les fleurs pour la grand-messe.

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Une église par jour

Le lendemain, nous partons à la découverte des îles. Nous sommes ébahis par la vision du sol de la cathédrale Saint-Jean – son nom exact est St. John’s Co-Cathedral – de La Valette. 375 pierres tombales de marbre polychrome forment une véritable galerie d’uvres d’art. Par la suite, nous visitons encore quelques autres édifices religieux. Il faut dire que les Maltais disposent de trois cent soixante-cinq lieux de culte, un pour chaque jour de l’année.

La coupole de l’église St. Mary à Mosta est aussi impressionnante. Elle passe pour être la troisième d’Europe par la taille, après celles de la basilique Saint-Pierre de Rome et de la cathédrale Saint-Paul de Londres. Mais Mosta peut aussi se targuer d’avoir vécu un miracle: en 1942, une bombe allemande traversa la voûte sans exploser, ce qui épargna la vie des trois cents fidèles qui assistaient à un office religieux.

Plus tard, nous arrivons à Mdina, ville de conte de fées et vrai décor de cinéma. Elle relate quatre millénaires d’histoire. De par leur surélévation, les remparts de la ville et le Fontanella Tea Garden offrent une vue extraordinaire sur le pays.